Phil Ivey raconte ses sessions de baccara avec alcool gratuit et jolies serveuses

Posté le 25 septembre par Julien dans Actualité

Phil Ivey continue sa bataille contre le Borgata Hotel Casinon & Spa. Pour rappel, ce dernier réclame le remboursement des gains remportés par Phil Ivey lors de 4 sessions de baccara en 2012 pour utilisation d’une technique de triche appelée « edge sorting ». Le joueur de son côté attaque l’établissement et réclame 10 millions de dollars, car ce dernier a détruit les cartes utilisées lors de ces fameuses sessions. Actuellement, le procès continue et Phil Ivey dévoile de nouveaux éléments qui pourraient faire pencher la balance en sa faveur.

Les pratiques malsaines du Borgata

Pour rappel, l’edge sorting est considérée comme une technique de triche dans le cadre de cette affaire, car elle offre un avantage au joueur. Pour contrer cet argument, Phil Ivey lève le voile sur les pratiques commerciales du Borgata afin de favoriser l’avantage naturel qu’il possède déjà aux jeux d’argent. Pour déstabiliser les joueurs et les inciter à miser de grosses sommes, l’établissement leur offrirait de l’alcool durant leur partie, et ce gratuitement. Selon Phile Ivey, cette pratique se place ainsi au même niveau que l’edge sorting qui consiste à tirer profit d’un défaut de fabrication sur les cartes utilisées pour les sessions de jeu.

Cependant, le Borgata ne se limite pas à cette unique technique pour déstabiliser les joueurs. Il envoie également de jolies serveuses formées afin de séduire et déconcentrer les joueurs. D’ailleurs, le Borgata refuse que les employés de sa division restauration soient interrogés dans le cadre de cette affaire. Preuve que l’établissement cache des pratiques peu vertueuses.

La suite

À l’heure actuelle, le procès continue la phase d’audition des témoins. Si le Borgata maintient son refus de faire auditionner ses employés chargés de la restauration, Phil Ivey pourrait gagner des points pour le jugement final.